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Valoriser un nécessaire système de Sécurité Sociale de haut niveau, garant de la réponse aux besoins !

COMMUNIQUE DE PRESSE de la Commission Protection Sociale de l’Union Départementale des syndicats CGT de la Manche

La crise sanitaire actuelle a mis le monde à l’arrêt tout en le précipitant dans l’urgence, celle de sauver des vies.

Même si la CGT a dénoncé les baisses de budgets alloués par l’Agence Régionale de Santé aux hôpitaux mettant en péril les services avec les fermetures de lits et la baisse des effectifs des personnels soignants (cela continue, au 1er avril 2020, ce sont plus de 17 postes de soignants qui sont supprimés dans les services de soins de l’hôpital de Valognes), elle a aussi combattu les orientations des Conventions d’Objectif et de Gestion synonymes de baisse drastique des budgets et des effectifs pour les organismes gestionnaires comme la CPAM, la CAF, l’URSSAF…

Depuis cette crise, à la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de la Manche, ce sont toutes les agences et tous les points d’accueil qui ont été fermés pour raison de sécurité sanitaire. Seuls les courriers et les mails sont traités par les salariés de la CPAM travaillant pour la plupart en télétravail.

Depuis le 27 mars 2020, les prestations sociales et secours (aides pour frais médicaux, frais d’obsèques…) sont décidés unilatéralement par la Direction de la Caisse ; les commissions de recours amiable (exemple quand un salarié fait un recours parce que son accident de travail est requalifié en arrêt de travail, …) n’ont pas été réunies depuis le début du confinement, laissant des dizaines de salariés dans l’incertitude.

Idem pour la Caisse d’Allocations Familiales de la Manche, les accueils sont fermés au public, il faut se débrouiller seul avec internet, ce qui n’est pas aisé pour tout le monde, par manque d’habitude, par manque de moyens informatiques et dû également aux zones blanches.

Pour le logement, même si le gouvernement a annoncé la prolongation de deux mois la période hivernale, décision louable, même s’il faudrait qu’il n’y ait plus du tout de période hivernale : on a besoin d’être logé tout le temps.

Quant aux aides au logement (APL, ALS, ALF), elles seront également automatiquement maintenues. La réforme du mode de calcul des APL, qui devait entrer en vigueur le 1er avril dernier, est repoussée.

Et pour se nourrir, même si la fermeture des écoles était nécessaire, les familles qui bénéficiaient de tarifs sociaux à la cantine, doivent par ailleurs assumer le repas du midi. Un surcoût qu’il serait juste de compenser. Cette crise sanitaire appauvrit encore plus les familles.

Les associations d’aide sociale tentent de leur venir en aide, mais, avec la mise en place du confinement, les moyens s’amenuisent plus vite. « En huit jours, on a utilisé plus de quatre mois de nos stocks alimentaires. Il va falloir les reconstituer », rappelle Jean Stellittano, secrétaire national du Secours populaire français.

Le gouvernement vient de débloquer une aide pour 4 millions de familles en grande précarité, aide qui atteindra 150 € par ménage, plus un bonus de 100 € par enfant pour les allocataires du RSA et de l’ASS et pour les familles bénéficiaires des aides au logement, elle s’élèvera à 100 € par enfant.

Déjà, le ministre de l’action et des comptes publics s’apitoie sur le déficit de la sécurité sociale qui atteindra, dit-il, le niveau abyssal de 41 milliards d’euros cette année. Il oublie de dire que cela sera dû au report voire à l’annulation des cotisations des entreprises et du chômage partiel (les indemnités sont totalement exonérées de cotisations sociales).

Une autre voie est possible, construire ensemble, le monde d’après cette crise sanitaire.

La Sécurité Sociale a été créée après la 2ème guerre mondiale par le Conseil National de la Résistance dans un pays saccagé, dévasté, exsangue.

Le jour d’après cette crise sanitaire doit se bâtir sur la répartition des richesses, et d’abord de remplacer le modèle de tout pour l’actionnaire.

Bien entendu, cela n’est pas nouveau pour la CGT, mais il faut réhabiliter la cotisation sociale, remettre en cause les exonérations diverses et variées qui, comme nous l’avons souvent souligné, n’ont jamais été aussi importantes, rééquilibrer la fiscalité au profit des salariés et des retraités en mettant à contribution les plus riches qui ont largement profité de la baisse des impôts avec par exemple la suppression de l’ISF et le plafonnement des impôts des plus riches, sans oublier la baisse de l’impôt sur les sociétés. C’est à ce prix qu’on pourra sortir par le haut de la crise actuelle.

Cherbourg-en-Cotentin, le mardi 28 avril 2020

Valoriser l’éducation, pour garantir la réponse aux besoins !

COMMUNIQUE DE PRESSE Union Départementale des syndicats CGT de la Manche

Valoriser l’éducation, pour garantir la réponse aux besoins !

Réouverture des écoles et établissements scolaires le 11 mai : une décision très hasardeuse où rien n’est prêt pour éviter une seconde vague de l’épidémie.

Emmanuel Macron a annoncé un début de déconfinement à partir du 11 mai, accompagné d’une réouverture des écoles, collèges, lycées ainsi que des crèches, et ce contrairement à l’avis des professionnels de santé.

Ces annonces suscitent inquiétude et incompréhension des personnels, élèves et familles.
En effet, derrière le masque de la compassion et de l’humilité, Emmanuel Macron a confirmé son choix : celui de la santé financière des entreprises et de l’économie, notamment des plus grands groupes bien avant celle des salarié-e-s et de la population.

Vous ne pouvez pas aller au restaurant mais les cantines des entreprises et des écoles peuvent ouvrir. Pas de rassemblements sociaux mais regrouper des dizaines, des centaines d’élèves dans une école ou un collège, ce n’est pas un problème.

L’alibi des inégalités scolaires n’est absolument pas crédible dans un contexte où le gouvernement continue de supprimer des postes dans l’éducation, que ce soit dans le premier ou dans le second degré.

De plus, personne ne sait, notamment dans l’Education Nationale, si :

  • –  Une politique massive de tests des personnels et des élèves sera mise en place,
  • –  La désinfection des écoles, services et établissements scolaires pourra être assurée dans le respect de la santé des agent-e-s,
  • –  La fourniture de matériels de protection (gel hydroalcoolique, gants, masques…) sera assurée,
  • –  Il sera possible de diminuer les effectifs de façon à garantir la distanciation sociale de l’ensembledes niveaux (enfants les plus jeunes, locaux exigus, transport scolaire…),
  • –  Il sera possible de prendre en compte les situations et les personnels pour lesquels cettedistanciation n’est pas possible (AVS, ATSEM…).Et nous ne devons pas oublier qu’il faut, plus que jamais, refuser les fermetures des écoles et collèges qui forment le maillage territorial essentiel à notre département et qui sont un moyen d’éviter les trop fortes concentrations d’élèves et de personnels.Non aux suppressions de postes ! Non aux menaces sur les établissements !Pour la CGT, force est de constater que, comme dans le reste de la société, la sécurité sanitaire nest pas assurée non plus dans léducation. Dans la Manche, comme partout dans le pays, la réouverture des écoles et établissements multipliera les possibilités de propagation du virus.Devant tant dincertitudes, de flou, dapproximations, dabsence totale de considération pour les acteurs de terrain, il est largement compréhensible que personnels et familles refusent une telle reprise.La CGT de la Manche sera évidemment présente pour défendre la santé de toutes et tous, enseignants comme enfants et parents.

Collectif Services Publics Union Départementale CGT de la Manche

Valoriser les services publics, pour garantir l’équité aux citoyens

Les gouvernements successifs ont abandonné le monde du travail aux intérêts financiers et patronaux. Confrontés à une crise sanitaire grave et inédite, les enjeux d’aujourd’hui sont à la fois sociaux et environnementaux. Les questions autour du travail, sur le rôle et la place de l’industrie, sur le sens des Services Publics et sur la reconquête de la Sécurité sociale, portées par la CGT, sont essentielles et porteuses de rupture avec les choix politiques actuels dans une perspective de progrès social.

Le Service Public est essentiel au pays. Il en fait, une fois de plus, la démonstration lors de cette crise du COVID-19 que nous traversons. Il y a urgence à lui fournir les moyens nécessaires pour mieux fonctionner demain, et à reconnaitre enfin le rôle essentiel des aide soignantes, infirmières, aides à domicile, agent-e-s d’entretien. Qui plus est parce que désignés dans le public comme dans le privé, comme des « métiers de femmes », ceux-ci souffrent d’une dévalorisation salariale et sociale qui doit cesser immédiatement.

Depuis plus d’un mois, les agents des services publics hospitaliers, de l’Etat, des collectivités territoriales, des établissements publics, des offices de l’habitat, des services de l’eau, des SDIS, de la thanatologie se trouvent confrontés comme tous les salariés et toute la population à une situation sans précédent. Il a fallu faire front immédiatement. Des agents dont les missions sont essentielles, vitales mêmes, ont dû poursuivre leur activité sans aucune protection. Il a fallu parfois attendre une semaine, voire bien plus pour obtenir les protections nécessaires… pour ceux qui en ont obtenu. Dans certaines mairies, autres collectivités et établissements publics comme dans les EHPAD (Etablissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes), les masques, les gants, le gel hydroalcoolique sont distribués au compte-goutte, pire font cruellement défaut.

Alors que le Président de la République a annoncé le déconfinement de la population à compter du 11 mai prochain, c’est sans aucune garantie que l’Éducation nationale, les collectivités territoriales et leurs agents seront en capacité d’avoir d’ici un mois à disposition des stocks suffisants de matériel de protection et de tests pour équiper les établissements. Comment donc assurer la santé de toutes et tous alors même que les besoins actuels ne sont ni garantis, ni couverts dans les secteurs essentiels ou pour toute autre profession travaillant encore actuellement ? Pour la CGT, c’est très clair : pas de protections, pas de reprise du travail dans les établissements scolaires comme ailleurs, la santé doit primer sur « la reprise du boulot » exigée par le MEDEF et la doxa ultralibérale.

Et en plus de cela, maintenant, ils s’en prennent à nos congés payés. Dans les services publics, comme dans le privé, les agents subissent le confinement, d’autres assurent le travail sur le terrain avec tous les risques inhérents, le télétravail imposé, et maintenant il faudrait accepter le vol pur et simple des congés ? Dans leur fondement, les congés payés durement conquis de la lutte de nos ainés, doivent permettre de se reposer, de s’évader, de se reconstruire même parfois. C’est tous les agents des services publics qui sont en colère. Que dire du fait qu’il soit offert aux employeurs la possibilité de confisquer jusqu’à 10 jours de congés et d’imposer ou modifier unilatéralement les dates d’une partie des jours de RTT et Compte Epargne Temps ?

Et quid des primes accordées exceptionnellement dans la période, de manière inégale aux personnels mobilisés : certes nous saluons le geste, mais pensons à l’Après-crise et au choix de société que nous voulons. Pour la CGT, au contraire, il est impératif et urgent de dégeler le point d’indice qui conditionne les salaires des fonctionnaires, et foncer vers l’égalité salariale Femme/Homme, la reconnaissance des métiers pénibles et si utiles à la société, pour remettre un sens au travail, redonner du pouvoir d’achat, et garantir aux agents des services publics d’exercer leurs missions pour répondre aux besoins sociaux de la population.

Cherbourg-en-Cotentin, le 21 avril 2020

communique de l’UD 14

Madame, Monsieur

Depuis 4 semaines, l’état d’urgence sanitaire est décrété et le COVID 19 ne faiblit pas, 12210 décès à ce jour dont 30% en EHPAD. Même si le nombre d’admissions dans les hôpitaux est en légère baisse, plus de 7500 patients sont actuellement dans les services de réanimation. Le confinement observé semble enfin laisser poindre des effets po- sitifs ! Ne relâchons rien !!!

Cette crise sanitaire met en lumière les conséquences des choix capitalistes et des politiques d’austérité qui les accompagnent et que les peuples subissent depuis des années.

Pour exemple, entre 2011 et 2018, à 63 reprises, la commission européenne a demandé aux états de réduire les dépenses publiques de leur système de santé. Conséquences, privatisation des pans entiers de l’offre de santé, suppression de lits, de personnels, de matériels. Ces aberrations, maintes fois dénoncées pendant toutes années par les personnels de santé avec la CGT, trouvent aujourd’hui écho dans la population. Mais après les applaudisse- ments et les marques de soutien, oh combien mérités, il faudra un réel bilan de ces manquements, de ces orienta- tions destructrices pour la santé des citoyen-e-s au quotidien et si criantes dans les circonstances actuelles.

Pour la CGT, les responsabilités de cette situation catastrophique sont identifiées et elle saura, le temps venu, en tirer tous les enseignements.
Mais dans l’immédiat, notre priorité doit être de protéger les travailleurs et la population.

Depuis la semaine dernière, nous constatons la volonté du patronat, sous couvert du Gouvernement, de rouvrir les entreprises au plus vite. Pressions sur les salariés, promesses de primes, tous les moyens sont bons ! Et c’est telle- ment simple de les faire reprendre le travail quand l’amputation sur leur salaire et la perte d’indemnités diverses représentent parfois plus de 30% du revenu net. Et au cas où ça ne serait pas suffisant, Parallèlement, à grands coups d’ordonnances, le gouvernement renforce l’offensive par des décrets permettant des dérogations au droit du travail sur les horaires, les congés, les RTT ….

Alors, combien d’entreprises dans le Calvados qui ne relèvent pas d’un secteur vital et essentiel vont dans les jours à venir exposer leurs personnels au risque de contamination ? Un risque d’autant plus élevé qu’une majorité d’entre elles manque de moyens de protections efficaces ou que leurs processus de travail sont complétement incompatibles avec les gestes barrières inlassablement répétés. Bien évidemment tout cela en toute confiance, vu l’absence totale de moyens de contrôle.

CAEN, le 10 avril 2020

Paradoxalement, d’autres ordonnances, d’autres décrets, imposent des restrictions drastiques de confinement aux citoyens. Véritablement assignés à résidence, tout contact leur est strictement interdit et leurs déplacements limités aux besoins essentiels à leur existence. Pour eux, les contrôles sont bien réels et les amendes encourues suffisamment dissuasives.

Pendant ce temps, aucune ordonnance, aucune loi, aucun décret n’impose quoi que ce soit au capital. Une simple recommandation du ministre des finances sur le versement des dividendes semble suffisante. Il faut dire qu’au moment où le gouvernement va engager quelques milliards pour soutenir l’économie, sa communication serait plus simple si les actionnaires du CAC 40 pouvaient attendre un peu avant de se partager les 54 milliards d’euros qui leurs sont promis.

A n’en pas douter, les intéressés ne sont pas inquiets. Pour l’heure, aucun signe ne laisse supposer que le principe libéral « Socialiser les pertes et privatiser les profits » ne continuera pas de rimer avec austérité, dumping social et casse des services publics.

Ainsi, lundi soir, pour la troisième fois, le président de la république s’adressera à la population et les yeux droit dans le prompteur, il demandera aux françaises et aux français de rester chez eux et « en même temps » d’aller travailler. La crise sanitaire peut pendant un temps servir à justifier ces injonctions contradictoires, mais Jusqu’où ira le consentement de la population quand elle va comprendre que la seule liberté qu’il lui est accordée est celle d’aller travailler ?

Combien de temps cette situation est-elle encore tenable ? Là est la question !

Je vous remercie par avance pour votre professionnalisme et vous prie d’accepter, Madame, Monsieur mes salutations respectueuses

Jacques AMBROISE
Secrétaire Général
de l’Union Départementale CGT du Calvados

Rassemblement pour les libertés syndicales lundi 13 janvier 2020

Communiqué Union départementale des syndicats CGT de la Manche

À l’appel de l’Union Départementale des syndicats CGT de la Manche, du syndicat CGT du Cnpe de Flamanville, de la fédération Cgt mine énergie, ce sont 150 personnes venues de tout le département, et en présence de l’intersyndicale, qui se sont mobilisés ce matin lundi 13 janvier à 9h devant la gendarmerie à les pieux pour soutenir le secrétaire du syndicat CGT Cnpe Flamanville, Maxence Francois qui était convoqué suite à une plainte déposée par EDF, concernant une action qui a eu lieu le 17 Octobre 2019 au sein même de la centrale nucléaire de Flamanville.

À l’heure où la mobilisation bat son plein, contre la réforme des retraites, injuste pour tous les salariés de ce pays, les directions s’attaquent directement aux militants sur le lieu de travail.

Nous avons su, ce matin, toutes et tous ensemble, montrer notre détermination afin d’exiger le respect du droit de militer, de s’exprimer, de manifester.

Quand on s’attaque à un militant de la CGT, c’est toute la CGT qui est attaquée !

Vive la lutte.

Cherbourg, le 13 janvier 2020

Manifestation Départementale à ARGENTAN

Nouvelle attaque contre le service public !

le samedi 12 octobre à 9h30 devant la trésorerie d’Argentan

( 6 bis rue  Jean JOLY ).

Cher-e-s camarades,

Le gouvernement ( Darmanin ), par sa volonté  de réorganisation du réseau d’implantation des Centres des impôts (services fiscaux et fonciers) et des Trésoreries (communal et hospitalier), va porter un coup fatal au service public des Finances au détriment de sesusagers, des collectivités et agents .

Comment oser prétendre à une amélioration du service public rendu aux usagers, aux entreprises, aux collectivités locales quand en même temps on ferme des sites, des services, que l’on rend plus difficile l’accès aux services restants (réduction des horaires d’ouverture des guichets, accueil uniquement sur rendez-vous, obligation de prise de contact par internet et dématérialisation des procédures, des demandes … ) ? 

Substituer des personnels compétents et reconnus pour leur expertise par des accueils de proximité sans agent des Finances Publiques et à la charge exclusive des collectivités locales, imposer à marche forcée une dématérialisation des procédures(loin de faciliter les démarches administratives comme le rappelle régulièrement le Défenseur des Droits), s’apparente davantage comme un démantèlement et une régression sans précédent du Service Public, entraînant un peu plus l’exaspération des usagers et de leurs élus locaux.

Parce que rien n’est acté, tout est possible, les agents des Finances et leurs organisations syndicales continuent à exiger le retrait du plan Darmanin et exigent une vraie réflexion sur l’accomplissement de leurs missions dans les meilleures conditions .


Le samedi 12 octobre 2019, les Organisations syndicales invitent les populations, les usagers à se mobiliser et à se joindre à leurs élus locaux pour une grande mobilisation de défense de leurs services publics.

Elles appellent à une manifestation départementale à ARGENTAN 

le samedi 12 octobre à 9h30 devant la trésorerie d’Argentan

( 6 bis rue  Jean JOLY ).

Il faut s’organiser pour gagner. C’est maintenant ou jamais ! 

Quand tout sera privé, on sera privé de tout.

Nous comptons sur vous! Nous vous donnons RDV toutes et tous nombreux !

UD CGT MANCHE

UD Manche
22 TER RUE DE LA BUCAILLE
BP 730
50107 CHERBOURG-OCTEVILLE CEDEX
Tél : 02 33 20 41 89
Télécopie : 02 33 20 12 30
Email : U.D.CGT.50@wanadoo.fr

Les Unions Locales :
UL                     AVRANCHES                   
UL                     BEAUMONT HAGUE                   
UL                     CARENTAN                   
UL                     CHERBOURG                   
UL                     COUTANCES                   
UL                     GRANVILLE                   
UL                     ST LO                   
UL                     VALOGNES                   
UL                     VILLEDIEU LES POELES                   

UD Seine-Maritime

UD Seine-Maritime
189 rue Albert Dupuis 76108 ROUEN
76108 ROUEN CEDEX
Tél : 02 35 58 88 60
Télécopie : 02 35 58 88 69
Email : ud76@cgt.fr
Site internet : http://www.cgt76.fr

Les Unions Locales :
UL DIEPPE                                       
UL DUCLAIR
UL ELBEUF                                       
UL EU                                       
UL FECAMP                                       
UL GOURNAY EN BRAY                                       
UL GRAND QUEVILLY                                        
UL HARFLEUR                                       
UL LE HAVRE                                       
UL LILLEBONNE                                       
UL ROUEN                                        
UL YVETOT