débat public: « Quelle organisation du Port du Havre pour gagner la performance économique, sociale et environnementale, dans l’intérêt général ? « 

Nous organisons un débat public sur le thème: « Quelle organisation du Port du Havre pour gagner la performance économique, sociale et environnementale, dans l’intérêt général ? « 

Ce débat est programmé au Art’Sport Café (8, rue Marcel Toulouzan 76600 Le Havre), le Lundi 26 Mars 2018 de 13h30 à 17h30.

Initié par plusieurs structures professionnelles et interprofessionnelles de la CGT (cheminots, dockers, portuaires, douaniers, Union Locale Le Havre, Comité Régional Normandie, Union Interfédérale des Transports), ce débat public sera animé par Stéphane Rousseau, journaliste au journal « Paris-Normandie ».

Il se veut pluraliste et d’ores et déjà nous comptons parmi les intervenants, un géographe, un économiste, une sociologue, une représentante d’une association écologiste, des représentants des entreprises portuaires (UMEP), des élus politiques de différentes tendances, et des représentants CGT des différents métiers concourant à l’économie portuaire du Havre et d’HAROPA.

Une invitation est jointe à ce courriel et un déroulé avec les intervenants vous parviendra ultérieurement.

En souhaitant pouvoir disposer d’une réponse positive de votre part, veuillez accepter l’expression de nos sentiments respectueux.

Le Collectif CGT organisateur

Tél : 02 35 73 34 38

Fax: 02 35 72 66 79

Courriel:  debat.public.26mars@gmail.com

Déclaration des administrateurs CGT CAF 50 au CA 23 février 2018

C’est au printemps 2018 que la Convention d’Objectifs et de Gestion devrait être signée.
Pour la CGT, il est urgent d’ouvrir cette négociation afin de permettre aux CAF de fonctionner sereinement et de développer des projets nécessaires pour les allocataires au plus tôt.

Malheureusement, le PLFSS 2018 et les premières orientations diffusées dans la presse et lors des différentes concertations ne nous rassurent aucunement sur l’évolution des moyens nécessaires à la branche pour lui permettre de continuer une politique familiale ambitieuse et universaliste.

Les premières mesures prises par le gouvernement depuis sa mise en place confirment nos craintes et les conséquences sur les allocataires et le service rendu ne tarderont pas à se faire sentir.

La baisse des effectifs programmée n’est pas réalisable et les CAF doivent pouvoir recruter le personnel nécessaire aux missions qui leurs sont confiées, mais aussi pour faire face aux charges supplémentaires et changements réglementaires qui ne manqueront d’arriver.

Les investissements dans le système d’information, que la CGT soutient, sont indispensables pour faciliter les conditions de travail, libérer du temps pour de nouvelles missions et améliorer le service à l’allocataire mais en aucun cas pour supprimer des emplois.

La politique familiale ne doit pas se transformer en politique sociale priorisée pour une certaine catégorie de la population au risque d’augmenter les fractures de notre société et de remettre en cause notre pacte républicain. La lutte contre les inégalités territoriales risque de ralentir le développement de projets dans les autres territoires et sert de prétexte pour la rationalisation des moyens. La redistribution horizontale créée en 1945 doit perdurer pour éviter un délitement progressif de l’aide aux familles et sa transformation en simple prestation à caractère social.

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L’avancée de la numérisation soutenue parce qu’elle est d’abord créatrice de gain de productivité ne doit pas faire perdre de vue que les situations diverses des allocataires nécessitent toujours des relations humaines accompagnant leurs différentes démarches et leurs accès aux droits.

La CGT n’accompagnera pas la suppression de personnel au bénéfice de bornes informatiques et d’ordinateurs et la gestion de dossier systématisés et développés avec des algorithmes.

Concernant la petite enfance, l’accompagnement social bien que nécessaire n’est pas la seule voix à envisager. Les besoins réels existent toujours et les moyens nécessaires à la création de place sont indispensables afin d’encourager les collectivités locales à s’engager pour un accueil de qualité des enfants et de leurs familles, avec des professionnels en nombre et qualifiés. Pour la CGT, cela passe par un interlocuteur unique, le service public de la petite enfance et non par une déréglementation ou un plafonnement des moyens.

Enfin pour la CGT, il faut garantir et développer le financement de la sécurité sociale en maintenant les cotisations sociales et en réorientant les choix budgétaires pour permettre d’augmenter les moyens des organismes.
“La cotisation sociale doit demeurer la clé de voûte du financement de la Sécu- rité Sociale».

Au cours de ce mandat, les administrateurs départementaux défendront l’inté- rêt des allocataires avec conviction et toujours dans l’esprit des valeurs qui ont permis la création et le fonctionnement de la Sécurité sociale jusqu’à aujour- d’hui.

Egalité femmes-hommes

La CGT lance le premier site d’action pour l’égalité professionnelle
 
C’est bien simple, en terme d’égalité professionnelle 60% des entreprises ne respectent pas la loi et seules 0,2% ont été sanctionnées. Face à ce constat alarmant, la CGT a créé egalite-professionnelle.cgt.fr. Le site permet notamment de vérifier si votre entreprise est dans la légalité et d’agir concrètement.
La loi impose en effet à toutes les entreprises d’au moins 50 salarié·e·s d’avoir un accord ou un plan d’action unilatéral de l’employeur sur l’égalité femmes/hommes. Cet accord ou ce plan d’action doit respecter plusieurs obligations. En l’absence de respect de ces dernières, l’entreprise peut être sanctionnée d’une amende pouvant atteindre 1 % de la masse salariale par l’inspection du travail (Direccte).
En cas de non-respect, le site egalite-professionnelle.cgt.fr met à disposition des courriers types pour exiger l’ouverture de négociation sur l’égalité professionnelle dans l’entreprise et demander la mise en œuvre des sanctions par l’inspection du travail si l’entreprise n’a pas d’accord ou pas de plan d’action ou si ces derniers ne sont pas conformes à la loi.
Le site propose également de comprendre les mécanismes d’inégalités, à travers 5 vidéos réalisées grâce à l’apport d’universitaires spécialistes de l’égalité femmes-hommes. Pour se défendre il faut connaître ses droits, c’est pourquoi les utilisateurs peuvent trouver un rappel des droits des femmes salariées sur les discriminations à l’embauche et dans la carrière, la maternité et la parentalité, ou encore le sexisme et les violences.
Une série d’outils pour aider les salarié·e·s à gagner des mesures en faveur de l’égalité femmes-hommes est également proposée : notamment un accord type comprenant toutes les mesures à mettre en œuvre pour supprimer les inégalités et les violences, un guide complet de la négociation, un guide d’action contre les violences au travail, une banque d’accords pour recenser les entreprises et les branches ayant mis en place des mesures positives de façon à pouvoir les généraliser, ou un calculateur pour savoir combien de femmes et d’hommes faire figurer sur les listes aux élections professionnelles.
2 186 c’est l’année où, si l’on continue à ce rythme, les inégalités femmes-hommes seront enfin résorbées.
Alors agissons dès maintenant !